Bonne année 2012 à tous les paras !

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l’Algérie


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Bonne année 2011 à tous les paras !

Chers amis,
J’ai voulu, cette année, sortir un peu des sentiers battus, et vous présenter mes voeux sous une forme inhabituelle.
Je vous propose de découvrir ces quelques clichés sous des aspects insolites, parfois amusants…
Bonne année 2011
et vive les paras !
Amitiés

Jacky (alias parabellum)

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Cinquante années de gloire

Ce diaporama et cette vidéo, commentés, retrace l’histoire du 6° R.P.I.Ma de sa création jusqu’à sa dissolution.
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Le Grand Ecart

Chers amis parachutistes,
Comme beaucoup d’entre nous j’ai cherché, puis réussi à retrouver, plus de 50 ans après, le commandant de la compagnie dans laquelle j’ai eu le plaisir et l’honneur, jeune sous Lieutenant, d’exercer la fonction de chef de section.
C’était à Marrakech, en 1956, et ce commandant de compagnie n’est autre qu’Edouard TERZIAN.
C’est pourquoi, aujourd’hui, je me permets de vous inviter à découvrir toutes les étapes de la vie de cet homme hors du commun dont le parcours, pour le moins atypique, est très détaillé dans l’ouvrage qu’il vient de publier chez Indo Editions et dont vous trouverez les coordonnées en cliquant sur le lien ci-dessous intitulé : le grand écart.
Je vous souhaite à tous une bonne lecture,
Paramicalement
Jacky (Alias Parabellum)

Le grand Ecart

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Guerre d’Afghanistan et « Amnémie militaire »

Edouard TERZIAN, ancien officier Parachutiste, auteur du livre « Le Grand Ecart » que j’ai bien connu à Marrakech en 1956 puis en Algérie en 1957 et que j’ai retrouvé plus de 50 ans après, m’a adressé le message suivant :
« En regardant la TV, j’avoue avoir été surpris de constater le manque de « hauteur » des récents débats de l’Assemblée Nationale sur l’Afghanistan: « au ras du sol » (à droite comme à gauche), les parlementaires se sont bien gardés d’aborder les problèmes de fond.
A la suite de ces débats décevants et après réflexion, je pense que vous avez désormais toute attitude pour donner à ma fiche personnelle adressée à Mr Hervé MORIN, ministre de la défense, la diffusion à votre convenance… notamment aux anciens du 6e, si vous avez leur contact. »
Vous trouverez donc, ci-après, le contenu de cette lettre que vous pouvez bien sûr diffuser largement à votre tour.
Amitiés parachutistes
Jacky (alias Parabellum)

Colonel (e.r) Edouard TERZIAN N…… le 15 septembre 2008

Fiche à l’attention de Mr. Hervé MORIN
Ministre de la Défense

Objet : Guerre d’Afghanistan et « amnésie militaire  »

Saint-Cyrien, fils d’immigrés, j’ai connu la guérilla durant 3 conflits : en France dans la Résistance, en Indochine (2 séjours, 44 mois au total), et en Algérie. Par la suite, initié aux actions des forces spéciales, stagiaire à l’école de guerre US, puis officier de liaison auprès d’un département de l’OTAN, je me permets, à ces divers titres(1), d’évoquer quelques réflexions inspirées par la guerre d’Afghanistan, à l’occasion de votre visite à Nouméa.

C’est seulement après les combats du 18-19 août que le conflit d’Afghanistan a été considéré comme « une vraie guerre menée dans des conditions difficiles « .
Les faits douloureux qui viennent de se dérouler en Afghanistan, prouvent qu’il est difficile et dangereux de s’insérer dans un conflit à caractère mondial quand on ne participe ni à l’élaboration d’une stratégie civile et militaire, ni à celle de la conduite des opérations sur le terrain. Surtout quand on ne cherche pas à tirer les enseignements de nos propres guerres : celles d’Indochine (2) et d’Algérie, qui en fait, ont été des conflits de guérilla.

1. Conduite de la guerre et des opérations

Tout d’abord, il est bon de rappeler que la conception de la stratégie et de l’emploi des forces américaines sur un théâtre d’opérations (y compris dans le cadre de l’OTAN) est basée sur la définition préalable de l’intérêt national US (3).
Au Moyen Orient, la stratégie US établie sans concertation avec les alliés, a porté son effort principal sur l’Iraq, pour la raison évoquée et à certains égards sous des prétextes fallacieux. Au lieu d’agir principalement sur l’Afghanistan. D’autant plus qu’une attention particulière mérite d’être portée sur le Pakistan, pays voisin politiquement instable, détenteur de l’arme nucléaire, dont les frontières non hermétiques permettent aux taliban de bénéficier du soutien d’un arrière pays.
Le geste de solidarité de la France en apportant son soutien à l’effort de guerre en Afghanistan est compréhensible. Il faut être clair : le métier du soldat est de faire la guerre. Mais notre action serait beaucoup plus efficace si la France avait le poids politique et militaire nécessaire :
– pour exiger que la stratégie civile et militaire de l’OTAN dans cette région soit repensée ;
– et aussi pour influer sur la conduite des opérations menées sur le terrain par le commandement américain de la coalition.
En effet, dans cette action, les Américains commettent l’erreur de continuer à faire une guerre conventionnelle contre une guérilla, comme en Indochine, sans avoir la maîtrise du contrôle des populations, avec un excès de confiance dans le renseignement électronique(4). La doctrine d’emploi des forces devrait largement s’inspirer de l’expérience acquise durant la guerre d’Algérie, un conflit dans lequel, incontestablement, la guérilla menée par les katibas a été au bord de la défaite générale.

2. Répulsion à tirer les enseignements des guerres d’Indochine et d’Algérie

A l’école de guerre américaine, lors du déclenchement de la guerre US au Vietnam, j’avais déjà noté cette nette propension vis-à-vis de « notre » conflit d’Indochine, du fait de notre échec (5).
Par contre, l’attitude négative (ou passive) à l’égard des enseignements tirés de la guerre d’Algérie est difficile à comprendre en raison des résultats obtenus, grâce à :
– l’expérience acquise en Indochine, pour savoir au moins ce qu’il ne faut plus faire
-une doctrine d’emploi des forces remarquablement adaptée à un conflit de guérilla et de contre guérilla, pour savoir ce qu’il faut faire par les armes ;
– la mise en œuvre des Sections Administratives Spécialisées pour compléter l’action militaire et l’étendre aux populations civiles pour « gagner les cœurs », avec l’efficace coopération des harkis (voir livre de Georges OUDINOT « Un béret rouge… en képi bleu »).

Dans ce type de guerre, en Afghanistan comme ailleurs, l’armée nationale a un rôle majeur à jouer (6), face aux rebelles et auprès des populations du fait que celles-ci demeurent l’enjeu principal du conflit. Plus que jamais, car il y a désormais des conflits que l’on ne peut plus gagner (uniquement) par les armes.

A cet égard, je suis surpris de constater que les précieux enseignements tirés de nos guerres d’Indochine et d’Algérie ne font pas partie de la culture actuelle de l’armée française. J’ai pu réaliser récemment ce faible intérêt au cours de causeries organisées en Métropole pour la présentation de mon livre (1), dont les principaux chapitres (IV, VI, en particulier VII) sont axés sur l’Indochine et les enseignements tirés de cet échec à la fois politique et militaire. En effet, la participation numérique de nos camarades d’active, par rapport à l’audience, était infime (parfois nulle) : preuves à l’appui (7). Pourtant, l’ouvrage avait été présenté dans la presse régionale et dans la plupart des revues militaires. Plus tard dans la Revue de Défense Nationale de mars : une recension dont la conclusion sous forme de « recommandation aux saint- cyriens d’aujourd’hui » mérite ample réflexion.
Le même constat est fait par la plupart de mes « camarades opérationnels ».
On a pu mesurer les conséquences de ce constat, en Afghanistan.

La même « amnésie » ou indifférence touche certains de nos élus politiques, qui découvrent soudain que la mort fait partie de la spécificité du métier des armes. Ce particularisme majeur devrait amener ces élus (… aussi certains journalistes) à avoir plus de considération et de respect à l’égard de ceux qui exercent ou ont exercé ce métier.

Edouard TERZIAN, colonel (e.r)

PJ 2 : Présentation du livre, et recension faite dans la Revue de Défense Nationale.

(1) Voir livre « GRAND ECART, parcours d’un Saint-Cyrien atypique ». Edouard TERZIAN ; Indo Editions.
(2) Voir livre : p91-95 et p205. Le combat de Xom Sui (l’anéantissement d’une unité parachutiste) ;
Tragique similitude entre les circonstances de deux combats à plus de 50 ans d’intervalle.
(3) Voir livre : p224.
(4) Voir livre : p208.La guerre électronique dans le renseignement.
(5) Voir livre : p215-216.
(6) « Mieux vaut laisser les Arabes faire les choses de façon acceptable que les faire vous-même à la perfection. C’est leur guerre et vous êtes là pour leur venir en aide, pas pour la gagner à leur place ». Lawrence (d’Arabie) – Guérilla dans la désert, 1916-1918.
(7) A titre exemple, entre autres :
-causerie à Vannes (berceau des parachutistes coloniaux) dans le cadre de la garnison du 3e RIMa. A Draguignan, à l’Ecole d’Application d’Artillerie… A St Cyr Coëtquidan, demande de présentation restée sans réponse
– ou exposition au Sénat lors du « Salon du livre des auteurs combattants ».

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l’Histoire du parachutisme

Si le parachutisme est une passion son histoire aussi est passionnante.

Saviez-vous que la première ébauche d’un parachute fut l’œuvre de Leonard de Vinci et que le premier saut en parachute s’effectua depuis un ballon ? Saviez-vous que le premier championnat du monde de parachutisme eut lieu au milieu du 20ème siècle et que depuis cette date à nos jours le parachutisme sportif est dominé par la formation et la pédagogie françaises.
Alors ouvrez le fichier joint en cliquant sur le lien ci-dessous et vous pourrez ainsi connaître l’histoire de la création du parachute.
Amitiés para
Jacky (Alias Parabellum)

L’Histoire du parachutisme

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